Le plaisir de s'informer juste et vrai, en temps réel !
Pub-bourse

SECTEUR DE LA MICROFINANCE: L’APSFD et FONAMIF renforcent la capacité des SDF

0 155

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa mission de renforcement des capacités des SFD, l’APSFD-Sénégal en partenariat avec le Fonds National de la Microfinance (FONAMIF) a procédé ce mardi au lancement officiel du programme « Trainning sessions 21 ». Une demande de plusieurs années qui va permettre aux SFD de faire face aux nouveaux défis.

Mamadou Cissé, le Président de l’APSFD de revenir sur cette opportunité offerte aux SFD. « Le but de cette rencontre est de renforcer leur capital humain. C’est une très forte demande des SFD de personnels techniques et des dirigeants parce qu’il y a des dirigeants qui prennent des décisions que les agents techniques appliquent sur le terrain. Donc c’est une très forte demande depuis plusieurs années que Fonamif a répondu favorablement »,a notamment dit le Président de L’APSFD Mamadou Cissé. Et d’ajouter qu’il y a des avancées dans le secteur de la microfinance. Mais on est en face de nouveau challenge avec le digitale qui s’installe et la technologie qui prend beaucoup de place dans le développement des activités et que les acteurs ont besoin de se renforcer et de ce mettre à jour.
 » Les institutions ont un besoin réel de formation qui coût très cher et elles n’ont pas les moyens pour payer ces financements. Cette subvention est une aubaine qui va permettre aux acteurs et aux dirigeants de renforcer leurs compétences et de mettre à jour par rapport aux nouveaux défis », ajoute t-il.

Pour sa part, le directeur général de FONAMIF monsieur Amadou Boudia Gueye a souligné que la microfinance a à peu près quatre millions de clients sur une population de dix sept millions d’habitants au Sénégal.
« Le secteur regorge aujourd’hui plus de 300 SFD s’activent dans le pays et qui sont implantés à travers 900 points de service. C’est un secteur qui contribue au financement de l’économie nationale à hauteur de 40 à 50 milliards tous les mois. Ce qui fait un peu moins 500 milliards l’année. Donc c’est un secteur extrêmement important qui, à côtes des banques, joue un rôle extrêmement important dans le financement de l’économie nationale », dit-il.

Concernant l’appel du chef de l’État aux institutions de microfinance à réduire le taux d’intérêt, il affirme que des efforts sont en train d’être faits. « Le chef de l’État nous avait fait un appel parce qu’il avait jugé que le taux appliqué par la microfinance est très élevé. C’est un taux qui varie entre 0 et 24%. Mais c’est un taux fixé par la bande centrale. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Président de la République a accéléré la mise en place du FANAMIF pour permettre à l’institution de pouvoir accompagner les institutions de microfinance dans la levée de ressources. D’ailleurs, un premier pas a été posé à Nguekhokh où nous avons financé les institutions de microfinance à 8% là où elles avaient des financements qui tournent de 18 à 24%. Nous pensons d’ailleurs travailler dans cette dynamique pour que les institutions de microfinance puissent avoir des ressources suffisantes et à moindre coût », dixit-il.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.