DGID : comment Jean Koné a remis la machine fiscale en marche

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Pendant longtemps, la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) traînait la réputation d’une administration lourde, engluée dans les procédures et les tampons, où les recettes fiscales semblaient parfois avancer à pas comptés vers le Trésor public. Une machine respectable, certes, mais que beaucoup jugeaient encore prisonnière de ses habitudes.

Mais l’arrivée de Jean Koné à la tête de l’institution a insufflé un souffle nouveau. Sous son impulsion, la DGID s’est progressivement muée en une administration plus dynamique, plus moderne et surtout plus performante. Là où certains ne voyaient que des contraintes, il a vu un potentiel. Là où d’autres se contentaient de gérer l’existant, il a choisi de transformer la machine fiscale.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2025, les recettes de l’État ont atteint 2 915 milliards de francs CFA, soit une progression de 12 % par rapport à 2024. Une performance remarquable qui témoigne à la fois de la rigueur de la gestion et de l’efficacité des réformes engagées au sein de la DGID.

Et cette dynamique s’est particulièrement illustrée en décembre 2025, avec 523 milliards de francs CFA encaissés en un seul mois. Une progression spectaculaire de 56,8 % sur un mois et de 34,9 % sur un an, qui traduit la montée en puissance d’une administration fiscale désormais résolument tournée vers la performance.

Même les données de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) viennent confirmer cette tendance positive :

  • +63,7 % pour les recettes fiscales,
  • +61,1 % pour les recettes non fiscales, notamment grâce à 56,1 milliards de francs CFA issus de l’exploitation pétrolière.

Ces résultats ne relèvent ni du hasard ni d’un simple effet conjoncturel. Ils sont le fruit d’un travail méthodique, d’une modernisation progressive des outils de collecte et d’une mobilisation accrue des équipes de la DGID. Sous la direction de Jean Koné, l’administration fiscale sénégalaise semble avoir franchi un cap décisif : celui de l’efficacité et de la crédibilité.

Dans les couloirs de la fiscalité sénégalaise, certains parlent déjà d’une véritable mutation : la DGID serait passée de la simple gestion des recettes à une véritable stratégie de mobilisation des ressources. Les contribuables, comme les fraudeurs potentiels, savent désormais que la vigilance fiscale est devenue une priorité.

Car au fond, une évidence s’impose : lorsque les recettes publiques progressent de manière aussi significative, c’est le signe qu’une administration fonctionne, que les mécanismes de collecte se renforcent et qu’une direction assume pleinement sa mission.

Il faut donc saluer le travail accompli. Dans un contexte où l’on s’attarde souvent sur les controverses et les discours, il est parfois salutaire de rappeler que la bonne gouvernance se mesure aussi aux résultats concrets. Et en matière de finances publiques, les résultats prennent souvent la forme de milliards qui viennent consolider les ressources de l’État.

À la tête de la DGID, Jean Koné apparaît aujourd’hui comme l’un des artisans de cette nouvelle dynamique fiscale, incarnant une administration qui travaille, qui innove et qui produit des résultats.

Si cette trajectoire se poursuit, une conviction pourrait progressivement s’imposer dans l’opinion : l’impôt n’est pas seulement une obligation citoyenne ; il devient aussi, lorsqu’il est efficacement collecté, l’un des fondements les plus solides de l’action publique et du développement national.