Face aux défis grandissants du changement climatique l’Institut Africain de la Gouvernance (IAG), a organisé à Dakar le forum « Coastal Futures : Initiative Jeunesse pour la Résilience Climatique Côtière et l’Entrepreneuriat Vert en Afrique de l’Ouest ». Cette rencontre a réuni décideurs publics, experts, parlementaires et jeunes leaders autour d’un objectif commun : renforcer la résilience des communautés côtières et promouvoir l’entrepreneuriat vert comme levier de développement durable.
Au cœur du forum, le programme Coastal Futures a été présenté comme une réponse concrète aux défis climatiques auxquels sont confrontés le Sénégal, le Ghana, le Liberia, la Guinée et la Sierra Leone. Coordonnatrice du projet, Fanta Kamara a souligné la nécessité de placer les jeunes au centre de l’action climatique. Prévu sur trois ans, le programme ambitionne de former et d’accompagner au moins 4 000 jeunes dès sa première phase grâce à la création de Climate Innovation Hubs, dédiés à la sensibilisation, à la formation et à l’incubation de projets verts.
Présent à la rencontre, Cheikh Tidiane Gadio, ancien ministre des Affaires étrangères du Sénégal, a salué une initiative qui permet à la jeunesse africaine de prendre en main les enjeux climatiques du continent. « La jeunesse n’est pas l’avenir de l’Afrique, elle en est le présent », a-t-il affirmé, appelant à davantage d’investissements en faveur des jeunes, des femmes et des diasporas.
De son côté, l’honorable Ousmane Cissé, deuxième vice-président de la Commission du Développement durable et de la Transition écologique de l’Assemblée nationale, a réaffirmé le soutien des institutions sénégalaises à ce projet. Il a insisté sur la nécessité d’une coopération régionale renforcée face à des défis communs tels que l’érosion côtière, la pollution plastique et la vulnérabilité des villes littorales.
À travers Coastal Futures, les organisateurs entendent faire émerger une nouvelle génération de leaders climatiques capables de transformer les défis environnementaux en opportunités économiques durables pour l’Afrique de l’Ouest.

















Leave a Reply